DUERP et inspection du travail : comment se préparer à un contrôle
En tant que dirigeant de PME, nous savons tous que la prévention des risques professionnels fait partie de nos obligations. Pourtant, le DUERP est encore trop souvent perçu comme une contrainte administrative, jusqu’au jour où survient un contrôle de l’inspection du travail. Anticiper ce moment permet d’éviter stress, sanctions et remises en conformité dans l’urgence.
Le DUERP : un document central lors d’un contrôle
Lors d’un contrôle, le DUERP est presque systématiquement demandé par l’inspection du travail. Il constitue la base de la démarche de prévention et permet de vérifier que l’employeur a bien identifié, évalué et hiérarchisé les risques auxquels sont exposés les salariés.
Un DUERP conforme doit être :
- écrit et accessible,
- adapté à l’activité réelle de l’entreprise,
- mis à jour régulièrement, au minimum une fois par an ou lors de tout changement important,
- assorti d’un plan d’actions de prévention.
Les obligations réglementaires sont détaillées sur le site officiel de l’administration française :
https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F1731
Ce que l’inspection du travail vérifie concrètement
Lors d’un contrôle, l’inspection du travail ne se limite pas à la présence du DUERP. Elle analyse également sa cohérence avec la réalité du terrain. En tant que dirigeant, j’ai appris que les points suivants sont systématiquement examinés :
- l’identification de l’ensemble des risques (chutes, manutentions, risques psychosociaux, produits dangereux, etc.),
- la prise en compte des postes réellement occupés,
- la traçabilité des mises à jour,
- la mise en œuvre effective des actions de prévention prévues.
Les missions et pouvoirs de l’inspection du travail sont précisés sur le site du ministère du Travail :
https://travail-emploi.gouv.fr/droit-du-travail/inspection-du-travail
Les erreurs fréquentes des PME face au DUERP
Beaucoup de PME commettent les mêmes erreurs, souvent par manque de temps ou de ressources internes :
- utiliser un DUERP générique non adapté à l’entreprise,
- ne pas le mettre à jour après un accident du travail ou une évolution de l’activité,
- ne pas associer les salariés à la démarche,
- considérer le DUERP comme un document figé.
Ces pratiques sont rapidement identifiées lors d’un contrôle et peuvent conduire à des observations, des mises en demeure, voire des sanctions.
Comment se préparer efficacement à un contrôle
Avec le recul, la meilleure approche consiste à intégrer le DUERP dans la gestion quotidienne de l’entreprise. Cela passe par :
- une mise à jour régulière et documentée,
- un lien clair entre le DUERP et les actions réellement menées,
- une sensibilisation des salariés aux risques identifiés,
- un archivage structuré des documents de prévention.
L’accompagnement par un professionnel permet souvent de sécuriser la démarche. Chez G-Risk, nous accompagnons les dirigeants de PME dans la réalisation et la mise à jour du DUERP, avec une approche pragmatique et conforme aux attentes de l’inspection du travail :
https://www.gerisk.fr/document-unique
S’appuyer sur des outils adaptés
L’utilisation d’un outil dédié facilite la conformité et la traçabilité du DUERP, notamment en cas de contrôle. Un logiciel permet de :
- structurer l’évaluation des risques,
- suivre les mises à jour,
- conserver l’historique des actions,
- démontrer la continuité de la démarche de prévention.
G-Risk propose également des solutions logicielles adaptées aux PME pour simplifier la gestion du DUERP :
https://www.gerisk.fr/logiciels
DUERP et responsabilité du dirigeant
En tant que dirigeant de PME, il est important de rappeler que la responsabilité en matière de prévention des risques repose sur l’employeur. Le DUERP n’est pas seulement un document réglementaire, c’est un outil de pilotage de la sécurité et un élément clé en cas de contrôle ou de contentieux.